“Essayez de laisser ce monde
un peu meilleur qu’il ne l’était
quand vous y êtes venus.”
Baden Powell
“Essayez de laisser ce monde
un peu meilleur qu’il ne l’était
quand vous y êtes venus.”
Baden Powell
Visant à établir un rapport d’échanges satisfaisants pour tous – du
producteur au consommateur – le commerce équitable est fondé sur les
principes suivants :
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Mais gare à la récupération d’un terme à la mode dans la communication publicitaire !!
On entend souvent parler de « label du commerce équitable » (nous l’avons fait de même avant d’être mieux informés!!!), mais c’est un abus de langage. En effet, un label répond à des critères précis que détaille la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Il faut, pour distinguer un label d’un argument publicitaire
- une mention valorisante ou
- une marque privée,
- un cahier des charges,
- un organisme certificateur accrédité,
- un certificat de conformité et
- un arrêté des pouvoirs publics homologuant le label.
En l’absence d’un tel cadre fixé par l’Etat, il n’y a pas de label du commerce équitable (même après le vote d’une loi du 02 août 2005 qui pose les bases d’une certification). Il existe en revanche des marques, accompagnées de logos,
comme celles de Max Havelaar, de Bio-équitable ou d’acteurs de la bio,
tel Rapunzel avec Main dans la main. (Source Politis 24/11/05)
Il n'existe actuellement aucun label, non plus de certification
du commerce équitable pour la noix de lavage ou le sel de l'Himalaya.
Attention à la récupération de ces termes et des logos sans fondement
dans un simple but commercial!
Une volonté de vouloir faire certifier les filières de noix de
lavage et du sel de l'Himalaya par un organisme international tel Flo
cert International bute à l'absence pure est simple d'un cahier de
charge établi sur ces produits.
Néanmoins la certification du produit „biologique“ par Ecocert est possible.
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L'absence de certification n‘empêche pas d'appliquer les principes du commerce équitable. Il est à vérifier que les points suivants sont respecté:
- assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires : santé, éducation, logement, protection sociale.
- garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l’exploitation des enfants, de l’esclavage…)
- instaurer des relations durables entre partenaires économiques, préfinancer: payer 50% à 60% du montant à la commande et non pas à la livraison.
- la traçabilité. Dans le commerce équitable, il doit toujours être possible de connaître la source, connaître les adresses, pouvoir aller visiter le site de récolte, de la production et de la transformation!
- favoriser aux consommateurs l’accès à des produits de qualité
La qualité est garantie par la récolte des fruits mûrs, un séchage doux et suffisamment long, un tri méticuleux pour enlever des impuretés, un emballage propre et des pochettes en coton biologique confectionnées soigneusement et suffisamment grandes.
Savoir plus :
- Plateforme du commerce équitable : http://www.commercequitable.org
- Association internationale du commerce équitable : http://www.ifat.org
- Texte de référence sur le commerce équitable AFNOR : http://www.afnor.fr/portail.asp
- Le commerce équitable dossier de Journal Politis du 24 novembre 2005
- Intelligence Verte
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